Je suis dsl j'ai un peu mis du désordre dans les articles mais je met quand meme celui la ici qui était destiné a etre avant celui de la défaite de tres peu face au n°1 mondial Roger Federer.
Feu vert pour Gasquet
En surclassant Bastl hier (6-2, 6-3), le Français a montré qu'il avait gardé le pied jardinier.
L'HOMME À SUIVRE en cette semaine d'ouverture sur herbe ? Richard Gasquet, bien sûr. C'est du moins l'opinion de l'ATP dans sa brochure hebdomadaire. Quart de finale au Queen's, premier titre ATP à Nottingham, huitième de finale à Wimbledon, c'est bien sur gazon, l'an passé, que le Français avait abandonné son étiquette de champion en herbe. L'ex-numéro 1 français, tombé de la 12e à la 51e place mondiale en l'espace de neuf mois, va jouer gros dans les quatre semaines à venir. S'il a déjà perdu ses points du Queen's par le jeu d'un décalage de calendrier, il doit encore défendre son pactole de Nottingham et de Wimbledon. En cas de malheur, c'est au-delà de la 80e place qu'on le retrouvera dans un mois.
Rien de cette angoisse n'a transpiré hier dans sa démolition en règle de George Bastl. Facile de croquer le vétéran suisse classé pile 100 places derrière lui ? Pas si sûr. Du temps de sa splendeur, Bastl avait sorti Sampras à Wimbledon. C'était certes il y a quatre ans, et depuis le Suisse a eu beaucoup de malheurs. Pourtant, hier, on a retrouvé un joueur qui n'avait pas tout oublié de son jeu sur herbe. Il n'aurait pas fallu lui donner beaucoup d'espace pour le voir s'incruster dans le match et, qui sait, ajouter un autre succès à ses trois victoires en qualifications.
Mais il tomba sur un Gasquet vigilant. « Je me méfiais, avoua ce dernier. Je savais qu'il avait battu Sampras. Il n'avait rien à perdre et il faut toujours faire gaffe contre un qualifié. Grâce à mon double la veille, j'avais pu me régler au service et en retour. » Hormis quelques prises de risque exagérées en tout début de rencontre, Gasquet exécuta une partition sans fausse note, ponctuée de coups de cymbales au service (8 aces).
« J'ai tout bien fait, service, jeu de fond de court, résumait l'intéressé. J'ai été sérieux de bout en bout, sans moment de déconcentration. » « Même en cherchant bien, je ne vois pas de côté négatif », analysait son père, Francis, redevenu coach de son fils pour pallier l'absence de Éric Deblicker, occupé par une réunion à la FFT et qui devrait être de retour demain. « Ça ne pouvait pas commencer mieux, reprend Richard, qui balaie tout rappel de ses différents pépins de santé – « Je suis au top physiquement. Je n'ai plus mal nulle part ». Mais c'est dommage que je tombe maintenant sur Federer (si ce dernier se défait aujourd'hui du qualifié indien Bopanna). On peut toujours gagner, mais bon, après Nalbandian à Roland-Garros, ça me fait un gros deuxième tour. »
En attendant Federer
Voilà ce que c'est de ne plus être tête de série. De blessures en doutes, de doutes en matches inachevés, Gasquet a raté la première moitié de la saison. Son bilan – 7 victoires ; 13 défaites – est indigne de son statut de grand espoir du tennis français. Il plaide non coupable : « C'est la faute aux blessures, dit-il. J'ai perdu trois mois l'année dernière et un mois et demi cette année. J'ai toujours bien joué quand je n'étais pas blessé. Comme en Coupe Davis, ici à Halle. » Il avait surpris en battant Haas, alors en pleine bourre. « Ça m'a fait plaisir de retrouver ce central. J'ai des bons repères ici. Mais Federer aussi, j'imagine, puisqu'il a gagné les trois derniers titres ici. »
Ils se sont rencontrés à Indian Wells, cette année. Le numéro 1 mondial s'était imposé 6-3, 6-4. « Ça avait été dur, il avait très bien joué », se souvient le Français. « Richard avait été un peu trop attentiste », ajoute Francis. « Je vais aller le chercher sur son revers, annonce Richard. C'est là où il est le plus vulnérable. » La recette s'était avérée payante à Roland-Garros. Mais Gasquet a-t-il les moyens sur gazon de faire ce que Nadal a réussi sur terre ? Rien n'est moins sûr.
SIMON PRIVÉ DE FOOT. – Maudite programmation
pour Gilles Simon, dont le match contre Tommy Haas est
venu malencontreusement empiéter sur la retransmission
du match France-Suisse. « On l'a prévenu qu'on ne viendrait
pas voir son match, précisait avec malice Richard Gasquet.
Qu'il fallait qu'il branche son portable pour recevoir nos textos.
»Mais le jeune Français fut trop occupé par le rythme de
son match pour se permettre une telle distraction. Jamais
ridicule, il s'inclina deux fois d'un seul break face à un Haas
qui servait très bien (6-4, 7-5).
Merci a
Ayane pourn son article